05.25
Il faudra bien montrer le sang
Il faudra bien montrer le sang : la nouvelle création de Rassif sera sur la scène du Cinéma Renaissance le 27 mai 2025
Il faudra bien montrer le sang est un projet d’écriture collective réunissant cinq voix de femmes. Il découle de l’envie, du besoin et de l’urgence d’amplifier nos petits et grands combats, nos victoires et nos regrets, nos fiertés et nos silences. De la naissance aux premières règles, de la nuit de noces à la maternité, de la nuit de viol à la ménopause, nous baignons dans le sang. Celui qu’il faut cacher parce qu’il est tabou, celui qu’il faut montrer parce qu’il est la preuve de notre virginité, celui qui suinte de nos plaies après les coups, celui qui fait de nous des vieilles femmes quand il cesse de couler. Le monde parle sans cesse de nous : de nos corps et de nos esprits, de nos défauts et de nos vertus. On parle à notre place, en notre absence. On parle sans savoir.
Car nous sommes les seules à connaître le goût du sang, son odeur, sa vraie couleur.
Et aujourd’hui, nous avons décidé de vous le montrer.

Safaa Amrani est amoureuse de la littérature et a baigné dans le cinéma toute sa vie. Elle a publié son premier livre, Grigri, aux Editions Le Sélénite ; et anime des ateliers d’écriture avec son éditeur. Après un passage au Cours Florent, elle rejoint le Collectif Rassif pour prendre part à ce projet en co-écriture et en jeu.
« Je suis heureuse de participer à un projet où des femmes parlent à l’humanité et rassemblent au lieu d’exclure. »
Zakia Bennouna est comédienne et improvisatrice. Elle a co-fondé une troupe d’improvisation avec laquelle elle a joué des dizaines de spectacles au Maroc et à l’international. Formée aux ateliers du Cours Florent et du Cours Clément, ainsi qu’au chant et au violon au Conservatoire de Rabat, Zakia a participé à deux projets du Collectif Rassif : Virus et L’aveuglement. Elle contribue à ce projet à travers la co-écriture et le jeu.
« Ce projet est pour moi une chance de tisser des liens avec des femmes vraies, libres et éclairées. »


Maryam Bigdeli a une formation de comédienne à Bruxelles (Académie d’Ixelles et Jeune Théâtre de l’ULB) et elle est passionnée par le théâtre et l’écriture depuis plus de 30 ans. Elle a participé aux projets du Collectif Rassif depuis sa création. En particulier, elle a conçu On est mâl(es) sur les masculinités positives ; adapté et mis en scène L’aveuglement de José Saramago dont elle a également assuré la narration sur scène ; et mis en scène Le Journal d’un fou. Elle anime l’écriture et assure la mise en scène de ce projet.
« Ce projet est un défi personnel, celui de donner une voix à toutes les femmes à travers nous.. »
Maha Mahfoudi est comédienne et improvisatrice. Elle a à son actif des dizaines de spectacles d’improvisation au Maroc et à l’international. Depuis la création de Rassif, elle a participé à Virus, On est mâl(es) dans la version originale du Masque, et L’aveuglement.
« Rassif m’a permis de me mettre au service d’une création dans la bienveillance et l’engagement. Ce projet est l’occasion d’apporter plus qu’une graine, c’est ma pierre à l’édifice. »


Comédienne par passion, Sara Terrassi a fait du théâtre depuis son enfance et a participé à deux projets professionnels dans son enfance et son adolescence. Depuis son arrivée au Maroc, Sara a participé aux projets de Rassif en reprenant le rôle du Masque dans On est Mâl(es) ; elle est aussi l’une des voix off du Journal d’un fou.
« Avec ce projet, j’ai découvert l’écriture collective engagée et la création d’une pièce originale dans la confiance et la bienveillance. »

Si le projet d’écriture était une phase de création intime, le projet théâtral, quant à lui a été soutenu par une équipe incroyable que nous avons envie d’embrasser très fort mais surtout remercier : pour leur motivation, leur professionnalisme et la passion avec laquelle ils et elles nous ont accompagnées jusqu’à la scène.
A la scénographie, création lumière et régie : Salma et Salima El Ouafi, Jean-Philippe Monteiro, Salah Oummensour et Abderrahmane Sayad
A la création sonore : Reda Zniber
Aux costumes : Naima Berramdane
A la photo et video : Ghassane Kaaibich
01.25
Le journal d’un fou
L’année 2025 commence par une nouvelle date pour le Journal d’un fou
Pour la rentrée 2025, nous avons le plaisir de jouer à L’Institut Français de Casablanca pour une représentation publique le 31 janvier 2025, ainsi que trois représentations pour les collégiens et lycéens des écoles françaises. Une occasion de reprendre la mise en scène de ce spectacle qui nous tient à cœur en travaillant avec Anass Bensaïd qui remplace cette fois Majid Dakdak. Anass a apporté à la pièce une présence tellurique et ancrée qui modifie d’une façon intéressante le rapport entre nos deux acrobates.
Cette dernière représentation est une occasion aussi de dire un grand merci à Salma et Salima El Ouafi et à Salah Oumensour, qui ont travaillé dans l’ombre à la régie du spectacle, sous la direction de Abderrahmane Sayad et Jean-Philippe Monteiro.

03 et 05.24
Le journal d’un fou
Deux nouveaux rendez-vous pour le Journal d’un fou à Rabat et Marrakech !
Nous remercions le Cinéma Renaissance et la Fondation Hiba de nous avoir donné l’occasion de rejouer le Journal d’un fou à Rabat le 30 mars 2024. Cette nouvelle date à Rabat a permis à ceux qui avaient raté la représentation du 19 janvier de voir le spectacle et à d’autres, notre public inconditionnel de le revoir. Malheureusement, Kawtar Niha s’étant blessée au cours d’un autre projet, elle n’a pas pu assurer cette représentation. C’est Ismaïl Boujebal qui a repris son rôle. Nous accueillons avec plaisir cet artiste versatile et talentueux dans la grande famille Rassif. Ismaïl a su ajouter sa touche personnelle et unique au rôle créé par Kawtar, surtout dans la dernière scène de la pièce, où il portait un masque spécialement fabriqué pour lui.

Le 31 mai, nous avons été accueillis par l’Institut Français de Marrakech pour une dernière représentation et la clôture de la saison 2023-24. Un succès auprès du public, d’autant plus que Le journal d’un fou version livre venait de recevoir le Prix du public de l’Arganier !
01.24
Le journal d’un fou
Le 19 janvier 2024, nous vous donnons rendez-vous pour l’adaptation scénique du Journal d’un fou, le roman de Ahmed El Falah, paru aux Éditions du Sélénite en mars 2023.
Le journal d’un fou, version livre est un roman à l’écriture nerveuse et imagée, la quête enfiévrée d’un homme à la recherche de lui-même dans les rues de Rabat. Arpentant sans relâche les quartiers que les R’batis connaissent bien, de l’esplanade de la Tour Hassan au Chellah, du Parlement à Diour Jamaâ jusqu’aux salons de massage de l’Agdal, le Fou partage sa souffrance d’être invisible. Ses semblables ne voient de lui qu’une image déformée par leurs préjugés, rétrécie pour entrer dans l’étroitesse de leurs esprits. Pourtant le Fou, ou plutôt sa vérité, est bien là, quelque part entre les fumées des grillades et les couvercles d’égout, dans ce monde onirique arpenté par les rêveurs. Sa quête, ses doutes, ses cauchemars, il les partage avec Rûmi ; et Mawlana lui répond à travers ses quatrains énigmatiques, insondables et pourtant emplis de sagesse.
L’adaptation scénique du livre était parsemée d’obstacles. Comment rendre justice aux mille et une images qu’Ahmed a dessinées avec ses mots ? Comment véhiculer la solitude profonde qui hante le personnage du roman tout en représentant sur scène les amis ou les inconnus, étranges, inquiétants ou bienveillants, réels ou imaginaires, qu’il croise sur son chemin ? Quelle est la voix de Mawlana, quelle forme prend-elle et comment arrive-t-elle jusqu’à nous ?
Les réponses à ces questions se trouveront sur scène, le 19 janvier 2024, au Cinéma Renaissance. La mise en scène de la pièce explore le mariage du théâtre et du cirque, l’utilisation des masques pour laisser, en fin de compte, le comédien principal (Ahmed El Falah) seul face à ses propres mots. Si une galerie de personnages s’agitent et parlent autour de lui, sur scène comme dans la vie, c’est à travers la prouesse scénique d’un monologue que le Fou s’exprime.
Pour cette création, Rassif a eu le privilège de bénéficier de la collaboration de l’Ecole Nationale de Cirque Shems’y, à travers deux résidences artistiques de deux semaines, en avril 2023 et en décembre 2023/janvier 2024. Une autre collaboration précieuse avec la Fondation Hiba et le Cinéma Renaissance nous permettra de jouer sur la scène du Cinéma Renaissance pour cette première représentation. Ces deux collaborations sont un honneur pour Rassif et c’est avec émotion que nous mesurons le chemin parcouru depuis notre création.
Le journal d’un fou est une collaboration entre Ahmed El Falah, Kawtar Niha et Majid Dakdak sur scène.
Manal Fattah, Sara Terrassi, Maryam Bigdeli et Bob Benomar ont prêté leux voix et leurs visages aux multiples personnages qui hantent la scène.
La création lumière est l’oeuvre de Abderrahmane Sayad, la vidéo celle de Ghassane Kaaibich. Jean-Philippe Monteiro assure la direction technique du spectacle et le décor sonore.
La mise en scène est réalisée par Maryam Bigdeli
Tickets en vente en ligne ou sur place au Cinéma Renaissance
11.23
Présentation de la saison 2023-2024
Le 4 novembre 2023, nous avons le plaisir de présenter le programme de notre saison 2023-2024.
Elle s’annonce riche et variée. Pour en savoir plus, vous pouvez télécharger ici la plaquette de notre présentation de saison. Pour être informés de nos évènements à venir, n’hésitez pas à consulter notre compte Instagram ou venir nous rendre visite ici même sur notre site.
Moncef et Mustapha
Le duo de choc
Moncef et Mustapha, héritiers d’une longue tradition théâtrale et pourtant, une explosion de créativité et d’invention !
De Laurel et Hardy à C3PO et R2D2, en passant par Sganarelle et Don Juan ou Vladimir et Estragon, le cinéma et le théâtre regorgent de duos. Les séries télévisées et la bande dessinées s’en sont largement inspirées. Nous aussi. Le duo est un terrain fertile pour générer des situations comiques, comme la différence de gabarit entre Astérix et Obélix ou au contraire Dupont et Dupond, identiques en tout point, y compris leur bêtise. Le duo est aussi un mécanisme pour aborder des sujets sérieux, en opposant deux personnages dans leur vécu, leurs opinions ou leurs émotions.
Mohamed et Ahmed se sont basés sur tous ces codes pour créer Moncef et Mustapha. Leur uniforme quasi identique à part la couleur de leur cravate (et celui de leur caleçon) les rassemble dans une masculinité commune. Leur stature en revanche les sépare radicalement et façonne leur caractère : Mustapha le petit roquet hargneux, et Moncef le gros blagueur très très lourd. Les deux comédiens ont travaillé ces détails pendant des mois. Car l’improvisation ne s’improvise pas… Et tout comme nos vies à nous regorgent de surprises chaque jour, celles de Moncef et Mustapha sur scène se renouvellent au gré des représentations.
Oui, il parlent de leurs vies : enfance, mariage, carrière, famille, vieillesse et tout ce qu’il y dans les interstices de ces étapes parfois écrites d’avance. Les rêves d’adolescence, les doutes face à la vie, les émotions refoulées, les désirs partagés, les moments de tendresse, les larmes et les rires. Sous le ressort comique du duo, On est mâl(es) est une exploration sérieuse de la masculinité, toxique ou positive. Un déshabillage qui transformera les comédiens mais aussi le public.


Et le complémentaire du duo, c’est le monologue, lui aussi célèbre, au théâtre comme au cinéma… Le passage du masque, seule en scène, symbolise cette part de féminité qu’on tient à cacher et qui rend la femme invisible : les menstruations, la douleur de l’accouchement, la ménopause. Cette souffrance que les femmes portent si naturellement malgré qu’on les qualifie de faibles. Trois comédiennes se sont jusqu’à aujourd’hui succédées dans le rôle du masque — Maha Mahfoudi, Sara Terrassi et Rebecca Matosin: chacune y a apporté sa propre touche.
On profite de ce billet pour remercier chaleureusement la Ville de Ferney-Voltaire et le théâtre du Châtelard pour leur accueil. Moncef et Mustapha ont trouvé un public attentif et enthousiaste, les échanges après le spectacle nous ont prouvé à quel point le sujet des masculinités et notre façon de l’aborder sur scène sont universels. Ce voyage était aussi une opportunité de rencontrer une comédienne de talent dans le rôle du masque (merci Rebecca !) et de jouer dans un environnement qui nous a offert tout le confort d’une scène équipée et de techniciens qualifiés pour nous recevoir (merci Greg !).
03.23
On est mâl(es) . Le retour!
Le mois de mars 2023 annonce le grand retour de Moncef et Mustapha !
Nous attendions avec impatience la reprise de ce succès incontestable de Rassif, mélange d’humour féroce et de tendresse et qui déconstruit les stéréotypes de la masculinité avec beaucoup d’honnêteté.
On est mâl(es) est un plaisir à travailler, un défi de comédien et une réjouissance sur scène, tout en étant un exemple de l’engagement de Rassif sur des sujets de société.
Le 3 mars nous serons à la Fédération des Oeuvres Laïques (F.O.L.) à Casablanca
Les tickets sont en vente sur Guichet.com
Le 10 mars nous avons la chance d’être invités par la Mairie de Ferney-Voltaire, en France et nous jouerons au Théâtre du Châtelard
Réservations en ligne à la billetterie de Ferney-Voltaire
Le 18 mars nous jouerons au Centre culturel de l’Agdal
Les tickets sont en vente sur Guichet.com

Mustapha
Il vous fera grincer des dents tant il est engoncé dans les préjugés d’un autre siècle. Il n’existe pas? Détrompez-vous. Il est toujours là, tapis entre les plis des rideaux du salon, caché sous la poussière des dossiers administratifs. Il traîne dans un coin comme un thé refroidi qu’on a oublié de jeter.
Moncef
Il pense être un homme moderne avec son téléphone portable et ses clefs de voiture qu’il empile sur la table, et parce que quand sa femme n’a pas envie de cuisiner il l’invite au restaurant; Mais ses secrets sont-ils si différents de ceux de son collègue de bureau?

17.12.22
Loin des yeux
Dans le secret d’un carnet rempli de poèmes se raconte l’histoire d’un long voyage.
Il était une fois des hommes et des femmes qui rêvaient d’une vie sur un continent lointain dont on ne sait presque rien si ce n’est que là-bas, c’est peut-être possible. Il était un fois l’histoire d’un voyage mille fois raconté mais dont pourtant personne ne veut rien savoir. Il était une fois un poète qui avait fait des mots ses témoins.

En novembre et décembre 2022, Ahmed était en résidence à La maison de la création à Bruxelles. Avec un groupe de comédiens issus de tous les horizons, il explore la thématique de la migration et de l’écriture, de la liberté d’expression et de la résistance à travers la création théâtrale.
Ces ateliers débouchent sur un spectacle le 17 décembre 2022 : Loin des yeux.
Travailler hors du Maroc, dans un contexte et avec des moyens différents enrichissent notre palette d’expériences pour la suite de notre saison théâtrale.
Les images parlent d’eux-mêmes…


Le périple de Khaled était un élément central de la création de Loin des yeux. Khaled vient de loin et ne veut pas forcément parler de ce voyage. En revanche, il est poète écrit en arabe. Ce sont ses poèmes dits par lui-même qui figurent dans le spectacle.
Nous étions assis sur
les épaules d’un géant
Que d’épreuves pour que L’aveuglement puisse trouver sa place sur la scène de Rabat !
Cette création a été encore plus compliquée que les autres, parce qu’elle nécessitait une configuration spéciale. Nous avons en effet décidé de tenter une expérience en déconstruisant le plus possible le quatrième mur. En trame de fond, une lecture théâtrale qui déambule parmi les spectateurs, une voix désincarnée qui peut venir de n’importe quelle direction, une narratrice tantôt visible et tantôt cachée aux regards. Les comédiens sont eux aussi disséminés dans la salle et occupent autant la salle que la scène. Les spectateurs et les acteurs.trices sont au même niveau. Cette mise en scène nécessitait donc une salle sans scène et sans gradins, pouvant néanmoins accueillir des spectateurs. Finalement, c’est le HibaLab qui nous a permis de monter la pièce dans les meilleures conditions. Les places étaient limitées à 40, une deuxième représentation le 29 octobre a donc été nécessaire pour satisfaire tout notre public.
O8.10.22
L’aveuglement
Un homme devient soudain aveugle. C’est le début d’une épidémie qui se propage à une vitesse fulgurante. Mis en quarantaine, privés de tout repère, les hordes d’aveugles tentent de survivre à tout prix. Paru en 1995, L’aveuglement, de José Saramago, est classé parmi les meilleurs livres de tout les temps.
José Saramago, journaliste et écrivain Portugais, est né en 1922 et mort en 2010. Il obtient le prix Nobel de littérature en 1998, « pour avoir, grâce à ses paraboles soutenues par l’imagination, la compassion et l’ironie, rendu sans cesse à nouveau tangible une réalité fuyante dans une œuvre aux profondeurs insoupçonnées et au service de la sagesse.
Fascinée par cette œuvre dystopique qui nous interroge sur la nature profonde de l’Homme, l’équipe de Rassif a décidé d’adapter L’aveuglement dans une mise en scène qui brise les codes du théâtre, tout comme Saramago joue avec les conventions de l’écriture.
Avec: Zakia Bennouna, Mohamed Ben Brahim, Arnaud Brodkom, Maryam Bigdeli, Ahmed El Falah, Maha Mahfoudi et Nacik Sadiq
Adaptation: Maryam Bigdeli et Zakia Bennouna
Mise en scène: Maryam Bigdeli et Ahmed El Falah
Scénographie et lumières : Jean-Philippe Monteiro, Abderrahmane Sayad et Ghassane Kaibich
18.05.22
VIRUS – La finale
Le 18 juin 2022, nous avons joué la dernière de VIRUS à la Salle André Malraux, à Rabat. C’était un moment d’émotion pour tous les comédiens sur scène ce jour-là mais aussi pour celles qui n’ont pas joué ce 18 juin, mais qui ont fait partie de l’aventure dès le premier jour. Avec VIRUS, nous avons fait nos premières armes dans un univers différent, dystopique et décalé. Nous avons pour la première fois utilisé le potentiel de la lumière théâtrale pour créer une scénographie et ponctuer le jeu; nous avons exploré l’illustration musicale et son impact sur la trame narrative. Tous ces apprentissages seront des atouts précieux pour la saison 22/23, qui sera encore plus spéciale.

Jade Muller de Saint Gervais a rejoint Rassif le temps d’une représentation. Avec son jeu posé et inventif à la fois, Jade a marqué ce dernier VIRUS de son incontestable talent.
C’est Maryam qui a remplacé Ahmed dans le rôle du Voyageur. Le monologue de ce personnage amène la bascule de la pièce, et sert de plateforme pour toute la deuxième partie du spectacle. Au bord d’une rivière, les protagonistes de l’histoire se demandent s’il faut partir ou rester…






28.05.22
On est mâl(es)
Ahmed a dit de « On est mâl(es) » que c’était sa plus grande prise de risque improvisée. C’était le cas pour nous tou.te.s. Deux créations en 2022 pour Rassif : deux ovnis. Après Virus, On est mâl(es) réinvente encore une fois l’improvisation théâtrale, et contribue, avec Virus, à lui donner une place à part au Maroc.
On a tout appris en impro : les personnages, les émotions, la précision des gestes, la construction du récit, l’invention; se lancer, retomber sur ses pieds, toucher le cœur du public. Vous toucher, vous faire rire, vous faire rêver, vous faire voyager.
On a tout appris en théâtre : aller puiser en soi la fragilité qui fait de l’acteur un complice du spectateur; la rigueur du travail, de longs mois de travail, pour donner corps à l’objet scénique; la scénographie et la lumière qui font vivre l’objet et lui donnent une âme.
Et tout cet apprentissage, avec humilité quoi qu’on en pense, on l’a mis au service d’un message : l’égalité des sexes, la droit des femmes et la liberté des hommes à être des êtres humains avec leurs forces et leurs faiblesses, leurs tristesses et leurs joies, leur besoin d’être aimé, d’aimer et de vivre, tout simplement.
On est mâl(es), c’est un duo improvisé de plus de 1h30, un exploit physique pour les deux comédiens, Ahmed El Falah et Mohamed Ben Brahim. C’est aussi la surprise d’un texte au milieu du spectacle, dont Maha Mahfoudi a accepté de relever le défi.
Nous remercions l’École Malraux de nous avoir encore une fois permis de jouer cette création unique dans leur belle salle de spectacle; Thierry Chollet pour son soutien et son infinie patience.
Nous remercions ONUFemmes Maroc et en particulier Mme Leïla Rhiwi ainsi que Machi Rojola et son fondateur, Soufiane Hennani d’avoir participé au débat après le spectacle, et l’avoir rendu riche et unique grâce à leur témoignage.
Et nous remercions nos deux photographes, Cécile Laroche-Cognet et Ghassane Kaaibich, pour avoir immortalisé ce moment précieux.

Dans l’ombre de Moncef et Mustapha, deux hommes qui n’hésitent pas à se mettre à nu, pour se débarrasser de leurs préjugés.
La Femme, derrière son masque, nous raconte son combat, du jour de sa naissance jusqu’au crépuscule de sa vie.


La finale…

Pour plus de photos du spectacle, n’hésitez pas à consulter notre page Facebook et Instagram. Et à tout bientôt pour de nouvelles aventures!
28.05.22
Masculinité positive
Tickets
On est mâle(es) explore la thématique des masculinités positives à travers un spectacle improvisé qui déconstruit les préjugés véhiculés sur les hommes et les relations entre les hommes et les femmes, quelle que soit leur nature.
Mais c’est quoi ce truc? Une pièce de théâtre? Oui.
De l’impro? Aussi.
Un spectacle engagé? Évidemment.
Tout ça à la fois? Oui, tout ça à la fois.
Deux personnages hauts en couleur, incarnés par deux comédiens qui n’hésitent pas à puiser dans leurs propres luttes et dans leur émotions les plus intimes pour déconstruire les préjugés liés au rôles des hommes dans une société patriarcale. Ils ont travaillé leurs personnages mais sur scène, ils improviseront tout sur les thèmes et dans les lieux imposés par le public. La mise en scène, la lumière et la musique sont réglés au millimètre, tandis que la pièce puise son message dans les nombreux rapports et analyses sur la condition de la femme et la perception des relations de genre au Maroc et ailleurs.

Ahmed El Falah et Mohamed Ben Brahim n’hésitent pas à se mettre à nu dans cette pièce qui repose entièrement sur leur connivence et la sincérité avec laquelle ils acceptent d’explorer leurs propres failles.
Maha Mahfoudi fera une apparition surprise décoiffante.
Sur une idée originale de Maryam Bigdeli, ce spectacle a été créé collectivement par Maryam Bigdeli, Mohamed Ben Brahim et Ahmed El Falah.
La mise en lumière est de Jean-Philippe Monteiro tandis que la régie sera assurée par Abderrahmane Sayad

La pièce sera suivie d’un bord de scène en partenariat avec des organisations œuvrant à l’égalité des sexes et la lutte contre les stéréotypes de genre au Maroc: Soufiane Hennani nous parlera de son podcast Machi Rojola tandis que OnuFemmes répondra aux questions sur la masculinité positive et son importance au Maroc.
12.03.22
VIRUS ON FIRE !
Virus, à la Salle Malraux à Rabat, le 12 mars 2022, c’était une grande première pour Rassif. Remplir une salle de plus de 120 personnes, même pas une année après le lancement du Collectif, pour notre deuxième création, c’était un défi qui nous semblait impossible à relever. Nous l’avons fait ! Et l’énergie qui nous a animé et unit pour ce succès est une sensation incomparable. Virus, tout le monde l’a dit, c’est un spectacle unique, qui ne ressemble à aucun autre. Improvisé mais mis en scène, spontané mais le résultat de longs mois de travail, un chaos ordonné grâce une lumière et une musique précises et des comédiens entraînés.
Le 11 mars, nous avons d’abord joué devant les lycéens et les collégiens de l’école André Malraux, la salle qui nous a accueillis pour les deux représentations de Virus. Le Scientifique de cette soirée mémorable était Zakia Bennouna.
Et le 12 mars, c’est Mohamed Ben Brahim qui a tiré le galet noir du Scientifique. Une pièce, un rôle, deux comédiens, deux verdicts.
Et bien sûr, pour les deux soirs, Ahmed El Falah, pour nous apporter le souffle et la lucidité du Voyageur.



Tous les comédiens de Virus se sont donnés à fond pour offrir cet ovni théâtral sans comparaison. En plus de Ahmed El Falah, Mohamed Ben Brahim et Zakia Bennouna, il y avait bien sûr le monde onirique et déjanté de Maha Mahfoudi, Arnaud Brodkom et Layla Skali.





Le duo de Blondinet et Blondinette nous a particulièrement fait rêver… et le bord de scène après le spectacle était un joli moment de partage dont nous gardons un souvenir inoubliable.




NOUVELLE DATE !
Nous sommes heureux de vous annoncer une nouvelle date de représentation pour VIRUS!
Samedi 12 mars 2022 à 20h
Salle André Malraux
Rabat
Même concept, même équipe mais un spectacle totalement différent! Eh oui, puisque ce chaos qu’est VIRUS est 100% improvisé! Chaque représentation est une opportunité de réinventer le spectacle, en complicité totale avec les spectateurs.
Nous remercions de tout cœur le Lycée André Malraux à Rabat de nous ouvrir ses portes et de nous donner la chance immense d’utiliser leur magnifique scène.
N’hésitez pas à nous contacter pour réserver vos places. Nous sommes impatient.e.s de vous accueillir à nouveau.

20.01.22
Virus – Avant-première
Ce 20 janvier 2022, la salle de CinéAtlas était comble pour accueillir l’avant-première de Virus. Votre présence était la plus belle des récompenses.
A la dernière minute, bien sûr il y a eu encore des défis, sans quoi ce ne serait pas drôle. Par exemple, nous avons appris que nous jouions dans la salle bleue au lieu de la salle rouge. Quand on connaît les codes couleur de Virus, ce n’est pas difficile de comprendre notre déception. Mais qu’importe: un public, une scène, des comédiens, et une équipe. Pour créer un spectacle, il ne manque plus que la magie. La COVID a aussi frappé et une de nos comédienne a dû déclarer forfait. Mais un spectacle improvisé peut se jouer avec beaucoup de contraintes, y compris celle-là et même si elle nous a manqué, on n’en a rien laissé paraître parce qu’on sait qu’elle aussi voulait que Virus soit une réussite.
Quand le noir est tombé sur la salle et que les comédien.ne.s sont entré.e.s en scène avec leurs lampes frontales, pour créer un univers mystérieux et déconnecté de notre réalité quotidienne, un spectacle – notre spectacle, a commencé à montrer son vrai visage. Et puis, sans crier gare, au milieu de ce chaos improvisé, le Voyageur est revenu de son périple, pour nous apporter des nouvelles de l’ancien monde encore bien vivant. Notre Voyageur, un bien étrange personnage, faux naïf aux yeux grands ouverts, témoin de notre histoire et gardien de notre mémoire.
Voici quelques instantanés de cette belle soirée, pour le plaisir de partager notre joie avec vous. Et nous vous donnons rendez-vous très bientôt pour de nouvelles dates de représentations.









01.22
Chaos improvisé
Virus, notre beau bébé déjà vieux comme le monde est en train de voir le jour, patiemment façonné au fil des répétitions. A Rassif, on aime aussi partager notre travail, parce que le théâtre c’est aussi des centaines de questions, des moments de doute et des luttes quotidiennes comme celles d’équiper une salle sans aucun projecteur pour une vraie mise en lumière de notre pièce. Entre le manque d’espaces de travail et les salles qui préfèrent rester vides qu’accueillir des artistes, on ne peut pas dire que les conditions soient réunies pour nous faciliter la vie. Et on ne vous parle même pas d’Omicron qui a choisi la bonne saison pour nous empêcher de créer en paix. Mais on n’est pas du genre à baisser les bras. Virus, c’est un chaos improvisé avec toute l’impertinence dont nous sommes capables, et du chaos naît la beauté. Vous en jugerez vous-même le 20 janvier.
NO STAGE WITHOUT BACKSTAGE !
Pour vous faire patienter, on aimerait vous présenter notre équipe backstage, un quatuor de choc qui ne se laisse démonter face à aucun obstacle et qui a des solutions à tous nos bobos techniques.
Intissar est technicienne et régisseuse polyvalente, passionnée par le monde du spectacle vivant. Tout comme Abderrahmane, elle a été formée aux métiers de la régie de spectacle à l’Ecole Nationale de cirque Shems’y. Adberrhamane, quant à lui est aussi comédien et technicien informatique. Ensemble, ils assureront la lumière de Virus.
Rihab est diplômée en génie électrique et consultante à la ville. A la scène, c’est une improvisatrice de choc et elle met son talent au service du son et de la musique qui habillera notre spectacle du 20 janvier.
Nacik est lui aussi membre d’une troupe d’improvisation théâtrale depuis 3 ans, animateur dans l’âme et passionné de cinéma, il est créateur d’entreprises. Il sera le MC du spectacle mais épaulera aussi Abderrahmane à la lumière en salle.
Jean-Philippe Monteiro a conçu la mise en lumière du specatcle sur une idée originale de Ahmed. Si tous les vols pour le Maroc n’avaient pas été annulés, il aurait été ravi de sourire aussi sur la photo.

L’humanité peut-elle survivre sans mémoire?

Coming soon
Virus, c’est un beau projet de création, dont le concept, comme on vous l’a dit, a été imaginé par Ahmed. Ahmed et Maryam ont des centaines d’idées de mise en scène, mais c’est aussi un grand défi dans le contexte de Rabat: trouver un lieu de répétitions en cette veille de fêtes où tous les espaces disponibles sont réservés pour les marchés de Noël (allez savoir pourquoi on fête Noël si compulsivement au Maroc alors que nous on a juste envie de travailler notre prochain spectacle…), trouver une salle qui soit à la bonne taille et qui puisse accueillir une vraie création lumière mais aussi une interaction avec vous, notre public, pour que nous puissions tenir nos promesses de vous faire participer à nos délires. Un jour, on aura tout ça à Rabat, mais en attendant, on fait avec ce qu’on a. Et c’est déjà pas mal! Merci à l’espace Tatmin de nous recevoir pour nos répétitions, et bientôt, on pourra vous révéler les dates et les lieux qui nous accueilleront pour jouer. Restez avec nous, on prépare des choses!
En attendant on veut vous présenter nos comédien.ne.s, motivé.e.s et inspiré.e.s, dans une connexion unique pour ce spectacle un peu à part. Car Virus, c’est un peu un morceau de chacun de vous, de nous, qui avons tous ensemble traversé ces deux années de confinement, et qui nous sommes posé mille questions sur le monde d’après. Nous avons eu peur que ce ne soit jamais comme avant, nous aimerions que ce soit beaucoup mieux, et nous voudrions tous trouver la sortie de ce dédale qui nous laisse encore perplexes.
Virus, c’est Zakia Bennouna. Formée au Conservatoire de Rabat dès l’âge de six ans, Zakia explore le théâtre en France au Cours Florent et au Cours Clément. Forte de plusieurs distinctions, elle revient à Rabat pour continuer à jouer et improviser. Sa présence sur scène est intense et nous livre des surprises à chaque représentation, puisant dans son imagination débridée des personnages drôles et sensibles.


Virus, c’est Maha Mahfoudi. Sa fantaisie et ses multiples facettes, son expérience de jeu et en particulier des improvisations long format font d’elle la compagne de jeu solide et fiable, et pourtant inventive et subtile. Maha nous transporte dans un univers féerique, mais elle est aussi capable de brûler la scène avec ses larmes et sa colère. Elle pratique l’impro depuis six ans et Virus est son troisième format long.
Virus, c’est Layla Skali. Éternelle insatisfaite, Layla décortique questionne et remanie l’impro sans accrocs…au corps à corps s’il le faut ! C’est avec fièvre et folie, entourloupes et acrobaties que ses mille visages se dévoilent sur scène depuis plus de dix ans maintenant ! Contaminée ? À vous d’en juger …


Virus, c’est Mohamed Ben Brahim, sa belle voix aux accents chantants, son visage expressif et ses propositions de jeu surprenantes. Mohamed pratique l’impro depuis 2019 et Virus sera son baptême du feu pour un spectacle long format.
Virus, c’est Arnaud Brodkom. Arnaud est nouveau dans le monde de l’impro au Maroc, mais il pratique le théâtre depuis l’âge de treize ans. Il a également tâté de la comédie musicale. Cette expérience lui permet d’être présent et juste et de ne pas avoir peur des surprises.

Quand jaillit la lumière
07.12.21
Les jeunes réfugié.e.s et migrant.e.s ont des choses à nous dire. Le théâtre permet de libérer leur parole et nous devons écouter leur histoire.
C’est encore une fois grâce à une collaboration avec la Fondation Orient Occident, mais cette fois avec le soutien de OIM Maroc, que Rassif a animé des ateliers avec des jeunes migrant.e.s non accompagné.e.s, pour terminer par un spectacle joué le 7 décembre.
Ce travail continuera en 2022 mais nous rêvons de leur faire franchir la barrière invisible qui les sépare de la scène culturelle marocaine: bientôt un spectacle qui les met en scène dans un des lieux de représentation à Rabat!
Nouvelle vie
31.10.21
Chaque année, des millions de migrant.e.s et de réfugié.e.s tentent de s’inventer une nouvelle vie sur les chemins de l’exil. Leurs histoires sont fortes et tristes, mais aussi parfois tendres et drôles, en tout cas toujours belles. Ce n’est pas facile de rêver une nouvelle vie et encore moins facile de lutter chaque jour pour l’inventer. Mais le théâtre est un cadeau unique, parce qu’il permet, le temps d’un spectacle de projeter ce rêve sur scène et d’en faire une réalité. Rassif a accompagné un groupe de réfugi.é.s dans un atelier d’improvisation organisé pendant tout le mois d’octobre à la Fondation Orient Occident, avec le soutien du HCR Maroc. Le 31 octobre 2021, cet atelier a donné le jour à un spectacle.
Ce dimanche après-midi la petite salle de théâtre de la Fondation Orient Occident était remplie à craquer. Des familles, avec tous les enfants prêts à faire la fête, étaient venues voir ce spectacle dont on ne savait pas grand chose. Et c’est dans cette petite salle en sous-sol que la magie de l’impro a fait son œuvre. Les jeunes réfugié.e.s sur scène nous ont dévoilé leurs espoirs, leurs luttes et leurs victoires, à cœur ouvert, sans fard et sans compromis.

Nous, à Rassif, on rêve de vous faire découvrir leur talent, enraciné directement dans leur envie de réussir là où tant d’entre eux ont échoué: écrasés, noyés, déportés. Vous verrez, très bientôt, on va les faire jouer pour vous et vous ne pourrez plus jamais les oublier.
Résidence artistique
08.21
Est-ce qu’on vous a parlé de la chance qu’on a, à Rassif? Au mois d’août 2021, alors qu’on est encore sous le choc de notre beau spectacle de juillet, on a bénéficié d’une semaine de résidence artistique au HibaLab. Et ça tombe bien, parce que Ahmed a des dizaines de projets dans ses cartons, accumulés depuis mars 2020 quand le monde a décidé de tourner à l’envers à cause de ce minuscule virus qui nous cause bien des soucis.
Virus. C’est justement le titre de cette création originale de Rassif, sortie tout droit de l’imagination de Ahmed, et qui a commencé à prendre forme pendant cette résidence artistique. On vous en dira plus très bientôt, parce que Virus, ce sera notre grand retour sur scène en 2022, et ça, c’est un évènement que vous n’allez pas rater! Surtout que vous allez y retrouver notre Ahmed et notre Mohamed à nous, aux côtés de Zakia Bennouna, Arnaud Brodkom, Maha Mahfoudi et Layla Skali.
Restez branchés sur cette page ou comme d’habitude sur notre page Instagram ou Facebook pour ne rien rater de la préparation de ce nouveau spectacle.
Rassif prend son envol
23.07.21
Cabaret 100% improvisé, rassemblant quatre comédien.ne.s confirmé.e.s, No Limit est notre premier né et pour cela, nous conserverons de cette expérience un souvenir tendre et impérissable. Quelle longue attente, après des mois de confinement et de couvre-feu, pour enfin remonter sur scène! Que de temps passé à rêver cet instant où nous allions enfin fouler les planches d’un vrai théâtre, avec un vrai public! Quelle explosion de plaisir, quel partage, quelle joie de vous sentir dans la salle, attentif et oui, heureux vous aussi de retrouver la magie de l’impro!
No Limit a pourtant un petit goût doux amer, puisque nous avons dû dire au-revoir à deux comédiennes de talent, mais aussi deux grandes amies, avec qui nous avons passé de si bons moments de théâtre: Marine Ralet et Emmanuelle Brindel ont en effet quitté le Maroc juste après ce spectacle et elles nous manqueront longtemps, même si leur souvenir accompagne nos aventures et qu’elles seront toujours les bienvenues.


Mais No limit, c’est aussi le retour de Layla Skali sur la scène de Rabat, et ça, nous, à Rassif, on trouve que ça vaut toutes les peines et toutes les attentes de ce beau spectacle estival!
